LE BOUVIER DES FLANDRES

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LE BOUVIER DES FLANDRES

Le Bouvier des Flandres est une race que nous avons choisi d’élever tant par son côté attachant 
que pour ses grandes qualités.
En plus d’’être un animal surprenant, il est très fidèle, intelligent et résistant. 
Il peut être un chien de famille extraordinaire comme un chien de travail qui excelle.
C’est donc avec beaucoup de passion et d’attachement que nous tentons d’offrir des chiots équilibrés
 
avec un conseil personnalisé quant au choix du tempérament. 
Pour finir, en achetant un chiot chez nous, vous bénéficierez d’un suivi ainsi que de nombreux avantages 
sur les tarifs éducation et pension. 

SON ORIGINE, SON HISTOIRE :

Le bouvier des Flandres est né dans la région dont il tire son nom.
Cependant, il est difficile de connâitre de façon précise ses ancêtres.
Il est issu de croisements entre des chiens de types assez voisins, suffisamment robustes pour pouvoir travailler dans un pays où l'élevage occupa longtemps une place économique importante.
Mais lorsqu’il s’agit de déterminer de quels chiens il est réellement question, deux écoles s’affrontent, l’une belge, l’autre espagnole…

D'après le célèbre cynophile Reul dont les travaux sur les variétés de chiens belges, se révélèrent aussi déterminants que ceux de Paul Mégnin sur les chiens de berger français, le Bouvier des Flandres descendrait du chien des tourbières, animal sauvage qui fut progressivement domestiqué par l’homme.

Au fil des siècles, ce chien aurait donné naissance, notamment dans le nord de la France, en Belgique et aux Pays-Bas, aux ancêtres du Berger Picard, du Berger Hollandais, des Berger Belges et des divers Bouviers autrefois présent dans ces contrées.

Il existe toutefois une autre thèse. Rappelant à juste titre que les Flandres ont appartenu au XVIe siècle à la couronne d’Espagne, les cynologues hispaniques estiment, quant à eux, que les troupes espagnoles auraient très bien pu introduire dans ces régions du nord des chiens espagnoles appelés Alans dont l’aspect n’était pas dans évoquer celui des molosses aujourd’hui disparus, ainsi que des Bergers du Languedoc, race fort ancienne qui ne fut jamais reconnue par les cynophiles…

Fort heureusement, l’histoire récente du Bouvier des Flandres est mieux connue que son lointain passé, et tous les spécialistes pensent que ce chien a reçu, au cours du siècle dernier, un apport de sang Barbet ou de Berger Picard ; certains, sans réfuter cette généalogie, la complètent en évoquant des croisements avec des Beaucerons, des Griffons, voire des Deerhounds.

Quoi qu’il en soit, la race ne fut fixée que fort tardivement. Plusieurs variétés de ces Bouviers existèrent pendant longtemps, en Belgique mais aussi aux Pays-Bas et en France. Elles étaient appelées, suivant que l’on se trouvait d’un côté ou de l’autre de la frontière, « Bouviers des Flandres belge » ou « Bouviers des Flandres français ». C’est en 1912 que les cynophiles d’outre-Quiévrain, sous la houlette du Bouvier Club de Courtrai, se préoccupèrent de clarifier la situation. Ils choisirent comme modèle le Bouvier de Roulers, décrit comme un molosse au poil noir, à la tête large et au regard noble et intelligent, qu’ils s’efforcèrent d’imposer comme l’archétype de la race telle qu’ils l’imaginaient.

Ce type de chien était toutefois fort différent de celui que préconisaient à la même époque les éleveurs français. On vit ainsi, entre la fin de la première guerre mondiale et le milieu des années soixante, s’opposer deux standards, l’un belge, l’autre français, chaque clan déniant à l’autre le droit de baptiser son modèle « Bouvier des Flandres »

Ce n’est qu’en 1965, longtemps après la seconde guerre mondiale eut une nouvelle fois mis en péril le cheptel, qu’un accord put être conclu entre le Club des amateurs français des chiens de Bouvier des Flandres et le Club national belge du Bouvier des Flandres, aboutissant à l’adoption d’un standard unique, qui est toujours en vigueur à l’heure actuelle.
Grâce à cette entente, les Bouviers des Flandres, dont la nationalité, pour calmer les passions, est reconnue officiellement « franco-belge », ont aujourd’hui le même aspect des deux côtes de la frontière, et la promotion de la race a pu se faire sur des bases solide, à l’abri de toute querelle de clocher…

On trouve aujourd’hui bon nombre de sujets en France, en Belgique et aux Pays-Bas, bien sûr, mais aussi aux Etats-Unis, au canada, en Allemagne, en Suisse, en Italie et en Espagne.

COMPORTEMENT :

Fruit d’une impitoyable sélection naturelle parmi des chiens de travail menés à la dure par les « toucheurs de bœufs » du XIXe siècle, le Bouvier des Flandres possède une santé de fer et un tempérament énergique, qui lui ont permis de se reconvertir sans mal dans la garde et la défense.

Lorsque l’on se réfère aux observations des responsables du club de la race, on note immédiatement la fréquence avec laquelle revient l’expression « qualités morales » de ce chien.
Et, de fait, ce superbe animal au regard fier et farouche sait aussi se montrer très réfléchi. Doué d’un sens de l’initiative très développé, même qu’il en ait reçu l’ordre… Sa puissance et son intelligence en font d’ailleurs un auxiliaire précieux pour beaucoup de propriétaires de maison isolées.

Avec les enfants, sa prudence est légendaire, et il sait en outre être un protecteur digne d’une entière confiance.

Volontiers joueurs, il partage avec le même entrain les activités des plus grands.

On dit fréquemment que le Bouvier des Flandres n’est vraiment en possession de toutes ses qualités qu’à partir de 3 ans, après qu’il a grandi et a été aguerri par de nombreuses expériences.
Durant sa période de croissance, il aura besoin de trouver en face de lui un maître ferme, qui sans être autoritaire a l’excès, saura l’empêcher dès les premiers mois d’imposer ses quatre volontés.
Car, naturellement, le Bouvier des Flandres sera imposant, d’autant que sa puissance athlétique bien au-dessus de la moyenne a de quoi intimider…

Doté d’excellents réflexes, malgré son gabarit imposant, et très fin de nez, le Bouvier des Flandres est capable de porter secours efficacement à une personne accidentée ou en situation difficile avant toute intervention humaine, et ce n’est pas un hasard s’il est souvent employé comme chien de catastrophe ainsi que dans la lutte antidrogue.

En somme, ce chien est idéal comme chien de famille mais tout autant comme chien de travail.

ENTRETIEN DU BOUVIER DES FLANDRES :

Il ne faut pas laver le Bouvier des Flandres plus d’une fois par an, afin de ne pas endommager le poil et le sous-poil, dont la texture doit rester rude au toucher. Un bon étrillage hebdomadaire ou bihebdomadaire est nécessaire, avec une brosse qui n’arrache pas le poil. Si le chien s’est vraiment sali, on peut nettoyer sa fourrure avec un shampooing sec adapté. Il ne faut pas oublier que, traditionnellement, la robe de ce type de chien de travail doit garder un aspect naturel et qu’elle n’exige donc pas un toilettage aussi suivi et rigoureux que celui qui s’impose chez certaines autres races, comme le lévrier Afghan. (Ceci ne concerne pas, bien sûr, le Bouvier des Flandres présenté en exposition.)

Les moustaches, la barbe et les sourcils ne doivent pas être coupés. Il convient de simplement, en les peignant, de veiller à ce qu’ils ne cachent pas les yeux.

Rappelons enfin que la coupe des oreilles et de la queue était autrefois pratiquée à des fins exclusivement utilitaires, le chien offrant ainsi moins de prise à d’éventuels agresseurs.

Aujourd’hui, il est interdit en Belgique de couper les oreilles et la queue du Bouvier des Flandres.